Un an d’intuition

Aujourd’hui, j’avais envie de vous parler plus en détails de l’intuition et de la manière dont cela a changé ma vie. Depuis plus d’un an maintenant, je vis de manière intuitive. Mon intuition a repris le devant de la scène et chaque décision que je prends, petite ou grande est faite en concert avec mon intuition.

L’intuition, c’est quoi?

Nous avons toutes et tous cette capacité d’intuition (quelque soit notre genre), mais chez certain-es, elle est inhibée pour de nombreuses raisons. Parce que l’on ne nous a pas appris à lui faire confiance, parce qu’on l’a cachée sous des couches de rationalité et de logique, parce que les aléas de la vie (anxiété, peurs, négativité, préjugés, attentes…) ont pris le dessus, parce que l’on a peur de prendre en charge et de prendre la responsabilité de notre propre vie, parce que l’on engourdit notre capacité d’écoute en fuyant par nos différentes addictions… Manque de confiance en soi, hyperrationalisme et négativité sont les ennemis de l’intuition. Et pendant des années, ils étaient mes trois meilleurs amis (un peu moins pour la négativité, mais on a tous en nous ce biais négatif contre lequel il est difficile de lutter!)… Lorsque je suis partie voyager, tout a changé et petit à petit, au fil des événements de ma vie et de la route, je me suis reconnectée à moi-même, à mon corps et à mon intuition. Dans ma vie d’avant le voyage, c’était mon cerveau, ou plutôt mon esprit rationnel (ou mon ego) qui menait la danse et ce n’était pas joli-joli. Cela n’a pas été un parcours linéaire et j’ai été plus ou moins à même de m’écouter en fonction des circonstances extérieures, de mes états d’âme et de là où je me trouvais. Il était bien plus facile pour moi d’être à l’écoute de mes sens et de mon être sur les routes d’Amérique du Sud, que à Tokyo ou dans une grande ville américaine. J’ai raconté toute mon expérience de l’intuition en voyage sur Voyages et Vagabondages. J’y aborde aussi la question de l’instinct de survie, qui y est évidemment intimement liée.

Un an d'intuition: comment se connecter à son intuition et vivre une vie en alignement avec soi-même?

J’ai fait des brefs sondages auprès de lecteur-rices et abonné-es Instagram au sujet de l’intuition et systématiquement, pour celleux qui étaient connectées à leur intuition, c’était principalement dans des situations négatives ou des situations de danger, que ce soit pour les prévenir de ne pas aller à tel ou tel endroit, de faire demi-tour ou de ne pas faire confiance à une personne (en voyage, au boulot ou dans l’entourage). C’est l’instinct de survie qui se manifeste, l’alarme se met en route, parfois par une petite voix intérieure, souvent par une sensation corporelle (coeur qui bat la chamade, trou dans l’estomac, sueurs froides, frissons, les pieds et le corps qui partent dans la direction opposée…). C’est un super “outil” et une très bonne manière d’apprendre à faire confiance à son instinct, mais ce n’est que la base. On peut aller encore plus loin. Et c’est ce que j’ai décidé de faire il y a plus d’un an…

De la dissonance complète à une vie intuitive…

Tout a commencé il y a deux ans et demi lorsque j’ai commencé à écouter le podcast de Jess Lively, The Lively Show. Je n’allais pas bien du tout. Je faisais une pause à Paris après des années de voyage, j’étais perdue, je ne savais pas ce que je voulais faire professionnellement ni où aller vivre, mais je savais que je voulais changer, qu’il fallait changer. J’étais sur la pente de la dépression, je pleurais tous les jours, sans véritable raison et j’avais l’impression que tout allait s’effondrer. J’ai décidé de commencer une thérapie et parallèlement de me forcer à aller marcher tous les jours, en écoutant des podcasts. Ce serait ma manière à moi de garder la tête hors de l’eau. Je marchais sur les bords de la Marne tous les jours, en retraçant quotidiennement le même chemin, souvent en marchant trois ou quatre heures d’affilée. De fil en aiguille de recommendations, je suis tombée sur ce podcast, qui rationnellement n’aurait pas dû me plaire. Un peu trop américain, un peu trop consumériste, un peu trop girly, un peu trop positive attitude pour la cynique-athée-rationelle que j’étais. Et pourtant, dès le premier épisode, j’étais accro. Il y avait quelque chose en moi qui aimait cette énergie, comme si j’avais enfin trouvé ce que je cherchais. J’ai mis un an à rattraper 4 ou 5 ans de ses podcasts, à coup de deux ou trois épisodes par jour parfois. Grâce à Jess, j’ai pris connaissance de nombreux courants de psychologie, développement personnels et j’ai ouvert mes horizons, alors que j’étais ultra-fermée à tout cela auparavant. Et puis, il y avait cette notion d’intuition qui revenait souvent. Son exercice d’écriture à l’intuition. Ses différentes applications pratiques. J’ai testé, cela a fonctionné. Je l’ai utilisé avec parcimonie, mais je l’utilisais. Et quand je ne l’utilisais pas, je savais que c’est parce que j’avais peur. Peur de changer trop vite, peur de l’incertitude, peur de savoir, peur de ce que j’aurais à faire une fois que je savais. Je tiens à préciser que ce n’est pas un parcours linéaire et qu’une fois décidé d’utiliser l’intuition, beaucoup de choses ressortent: peurs, anxiété, insécurités, doutes et c’est un travail en profondeur, une pratique quotidienne, un alignement à mettre en place, même si on veut partir en courant dans la direction opposée!

Lucie écoutant un podcast à Bangkok, Thaïlande, à la Bangkok Tree House, la tête dans les papillons et la verdure - Ressources pour bien vivre le confinement

Ma promesse d’intuition

A l’été 2019, après une année très difficile en thérapie, une année de changements, de remises en question, j’ai vécu un moment de lâcher prise ultime, une sorte d’éveil spirituel et tout s’est remis en perspective. J’en reparlerai sans doute plus en détails à l’occasion d’un autre article, mais à ce moment précis, tout a changé. J’ai accepté ce qui était, j’ai décidé de me faire confiance, de suivre mon intuition et de vivre dans la joie. J’ai arrêté ma thérapie, je vivais sur un petit nuage permanent. Mon bail en sous-location à Paris touchait à sa fin. Je redevenais nomade pour quelques mois. Je prenais un sabbatique de mon blog de voyage et de ma carrière freelance. Je n’avais aucune idée de ce que j’allais faire, je ne savais toujours pas où aller vivre, mais j’avais confiance. J’avais décidé de vivre selon mon intuition, chaque jour, chaque instant, à chaque décision. Et avec cette foi inébranlable, en tenant cette promesse à moi-même, je savais que tout se passerait bien, parce que j’avais décidé de vivre en accord avec moi-même. Adieu la dissonance, cette dissonance qui n’existait que parce que je ne m’écoutais pas, parce que je prétendais être celle que je n’étais pas, parce que je laissais le jugement et la perception des autres définir ma vie dans bien trop de domaines, parce que j’avais peur et parce qu’il était bien plus confortable de rester dans ma zone de confort, dans ce que je croyais savoir, en croyant garder le contrôle et en profitant des excuses et de mon auto-victimisation. Alors c’était décidé, quoiqu’il arrive, quoiqu’elle me dise, quelque soit les messages que je recevrais, je suivrai mon intuition.

Je prends mon envol intuitif à Berlin - Un an d'intuition, une vie intuitive

Mes amies proches se souviennent sans doute encore de ces débuts incertains, où je leur disais que je reviendrais vers elles, qu’il fallait que j’interroge mon intuition. Il y a aussi eu ces moments étranges, où mon rationnel répondait et quelques secondes après, mon intuition répondant l’opposé (cela m’arrive encore, et je passe alors joyeusement pour une folle, mais ce n’est pas grave!) J’étais enthousiaste, j’avais confiance et j’avais hâte de découvrir la route qui m’était réservée. J’aime les surprises et vivre ainsi, sans plan défini était une incroyable chasse au trésor et une belle manière de ré-enchanter mon quotidien. Je quittais Paris, soulagée et je partais à Berlin pour garder un chat… la suite était à écrire…

Carte postale magique, master d’écriture de scénario, vacances à Toulon et onsen japonais… la magie de l’intuition!

Alors que je me préparais pour Berlin, de retour chez mon père pour quelques semaines, occupée par de la paperasse, j’ouvrais le tiroir de mon bureau. Et là, au milieu de papiers divers et variés, il y avait une carte postale d’Edimbourg. Une carte postale d’Edimbourg que je m’étais envoyée il y a dix ans lors de ma première visite. Une carte postale que mon moi passé avait déposé là il y a quelques mois pour envoyer un message au futur moi. Une carte postale magique. Dès que je l’ai vu, j’ai su. J’irais vivre là-bas, c’était là où je devais aller. Après trois ans à faire des listes, des pours et des contres, à me triturer le cerveau, à me donner des excuses et des justifications, la réponse était évidente. Et malgré toutes les potentielles difficultés que mon esprit pouvait imaginer (Brexit, coût de la vie, impression de repartir en arrière en vivant au Royaume-Uni…), mon intuition était claire comme de l’eau de roche. J’irais vivre à Edimbourg en 2020. Je suis partie à Berlin avec cette certitude et mon intuition comme guide. Il s’est passé quelque chose d’absolument magique à ce moment-là, mais j’attends encore le déroulement final, le fin mot de l’histoire pour vous raconter cela (dans un an je pense :)).

Mon intuition m’a aussi guidée dans mon choix de dentiste, pour un gros chantier dentaire que j’avais à faire. Quand on lui laisse les rênes tout se passe merveilleusement bien. Encore faut-il lâcher prise! Le COVID et le confinement sont arrivés. J’ai bien évidemment dû repousser mon départ à Edimbourg (mais tous mes billets étaient remboursables) et j’ai laissé mon intuition me guider dans cette période compliquée. Principalement pour des petites choses, puisque notre univers s’était grandement réduit, mais c’était une bien belle manière d’apprivoiser cette intuition, d’apprendre à lui faire confiance, sans enjeu. Quand je ne l’ai pas écouté, je me suis retrouvée sous la pluie sans K-way alors que le ciel était bleu, sans pizza, alors qu’elle m’avait dit de prendre mon porte-monnaie pour une promenade quotidienne et qu’un camion à pizza était apparu au milieu de nulle part. Quand je l’ai écouté, j’ai fait de belles rencontres animales, j’ai dansé dans les champs, j’ai été guidée vers des messages dans des livres et sur des sites Internet, j’ai eu des appels d’une amie que j’attendais, bref, j’étais alignée.

Ce confinement a aussi été l’occasion de faire une Inner Voice Session, avec une facilitatrice certifiée de Jess Lively. C’était une session de deux heures, où la facilitatrice m’a aidée à entrer en dialogue avec mon intuition et à rester dans cette vibration pendant deux heures. Cette session est indescriptible, et j’en garde un souvenir entre magie et psychédélique. Mon intuition (toute comme mon écriture, ma créativité et ma manière de voir le monde) est visuelle et symbolique et elle a peint un tableau fabuleux et surréel d’un monde fait de nuages-moutons, d’espace, d’étoiles et d’une mer infinie. Elle m’a dit d’aller danser, de danser toujours plus. Après ces deux heures, j’étais sur un nuage (pas un nuage-mouton…) et j’ai dansé et pleuré dans les champs, avec la sensation de m’être connectée à quelque chose de plus grand, de fou, de réel.

Journal de confinement J55 - Le monde d'après

Après plusieurs années à vouloir reprendre les études, sans savoir quoi faire (ayant beaucoup trop d’intérêt et d’idées), mon intuition l’a su avant moi, le savait sans doute depuis toujours. Il suffisait de demander… Je m’étais reconnectée à ce que je voulais vraiment, à mon enfant intérieur et à ces études que j’aurais voulu faire à 17 ans, si j’en avais eu le courage et si j’avais cru que mes rêves étaient possibles. (Je suis finalement très heureuse d’avoir attendu et, comme on dit si bien, chaque chose en son temps). Je voulais faire des études de cinéma et plus particulièrement un Master d’écriture de scénario. Je suis tombée sur un Master qui me plaisait à Edimbourg. Evidemment, j’ai fait plein de recherches, car mon rationnel ne croit pas en la simplicité des choses et aime tout comparer, pour s’assurer de prendre la bonne décision. Mais il en est venu à la même conclusion que mon intuition (ouf, pour une fois!). Il fallait que je postule à ce Master à Napier University. Cela a été une longue lutte avec moi-même, car mon syndrome de l’imposteur et mon manque de confiance en moi étaient encore très forts. Mais chaque jour, j’écrivais à mon intuition, chaque jour je posais la question, et chaque jour j’obtenais la même réponse. “Postule, postule, postule!” En même temps, je postulais pour un diplôme de théâtre auquel j’ai été prise (mais auquel je ne me suis finalement pas inscrite parce que tout est en ligne cette année, mais cela m’a donné évidemment un gros boost de confiance en moi!). Pour le Master, il fallait soumettre un scénario, un traitement pour un autre scénario, une lettre de motivation et bien sûr les notes et diplômes précédents. Je n’étais pas du tout convaincue d’être prise, je pensais d’ailleurs ne pas l’être, mais mon intuition me poussait encore et encore, tous les jours. A chaque étape, une par une. Et quoiqu’il arrive, c’était fun d’écrire, de faire ce dossier, ce fameux dossier pour postuler à une université anglophone, ce processus sans fin que l’on voit dans les séries. Alors que j’arrivais à Edimbourg, j’ai eu un entretien. Je ne m’y attendais pas. J’ai été prise. Je ne m’y attendais toujours pas. J’ai dû faire un test d’aptitude d’anglais. J’ai eu une meilleure note que je pensais. Je devais faire de la paperasse avec mon ancienne université à Toulouse. J’ai eu la réponse en 24h (l’administration française en temps de COVID et l’été… comme quoi, tout est possible!). J’étais en négociation avec mon intuition, car j’étais terrifiée. J’ai eu mon prêt étudiant. J’avais toujours peur, mais je n’avais plus aucune excuse. Je me suis inscrite. Et me voilà depuis septembre 2020 dans ce Master, qui m’apporte tant de joie tous les jours. Je sais que je suis à ma place. Il n’y a aucune garantie que ce sera ma future carrière, mais chaque jour de ce Master, chaque devoir, chaque exam, chaque script que j’écris, chaque apprentissage est un véritable moment de joie et c’est le plus important.

En Master d'écriture de scénario à Edimbourg - Merci pour le coup de pouce chère intuition

Et puis, est venu le temps du déconfinement et d’envisager la suite. J’avais toujours pour objectif de partir à Edimbourg dès que ce serait possible, mais je voulais d’abord prendre des vacances au soleil. Je voulais aller en Croatie, mais clairement je me voyais mal traverser l’Europe en train (car je ne prends plus l’avion) en temps de COVID. Et puis, mon intuition m’a dit d’aller à Majorque. Cela sortait un peu de nulle part, mais j’ai obtempéré, comme toujours. Parce que je me suis promis à moi-même de toujours suivre mon intuition, même si cela ne fait aucun sens, même si j’ai peur, même si (ou surtout si) cela va à l’encontre de ce que l’ego veut et ce, tant que l’on ne me prouve pas que l’intuition ne fonctionne pas. L’intuition a toujours raison et ne m’a jamais mené à avoir des regrets. On ne peut pas vraiment dire la même chose du rationnel. Majorque donc! En passant par Toulon. Train + ferry. Mon intuition m’a donné une date. Et m’a dit de seulement réserver le train. De partir sans réservation, libre comme l’air. Ce que j’ai fait. J’étais d’abord surexcitée, car la date donnée par mon intuition allait, contre toute attente, correspondre à la première ouverture des frontières de l’Espagne, qui comprenait Majorque. J’ai pris le train pour Toulon. Les ferrys ne circulaient finalement pas, malgré l’ouverture des frontières. J’étais déçue, quelque peu en colère contre mon intuition. Mais elle m’a dit de rester à Toulon et m’a guidée jusqu’à un superbe duplex sur Airbnb que j’ai loué pour une semaine. Et j’ai passé une semaine de vacances délicieuse, alors que je n’aurais jamais envisagé Toulon auparavant, ayant quelques idées négatives préconçues. Toulon, c’était la mer bleu turquoise, les plages de galet, le soleil et la chaleur, les falaises et les calanques, la ville colorée, la chaleur des habitants et tout ce que j’aurais voulu retrouver en allant sur la côte croate. Mon intuition, d’une manière très détournée, m’avait donné les vacances les plus proches possibles de mon rêve dans une situation mondiale compliquée. J’étais aux anges.

Plage bleue turquoise à Toulon, France

Alors j’ai laissé mon intuition décider de la suite, de comment et surtout quand aller à Edimbourg. J’ai obtenu une date et j’ai réservé mes billets de train. Souvenez-vus à quel point tout était incertain, comment il était impossible de savoir rationnellement à quelle date la frontière avec le Royaume-Uni ouvrirait. Je suis arrivée la première semaine du déconfinement. Il y a eu un mois sans quarantaine ou complications et c’était pile le mois où je suis arrivée. J’ai laissé mon intuition me guider d’Airbnb en Airbnb, en housesitting, en visites d’appartements, jusqu’à mon appartement idéal, apparu un soir sur un site que je consultais tout juste. J’ai été la première à envoyer un message, la première et la seule à visiter, j’ai eu l’appartement, malgré la situation sanitaire, malgré le fait que je sois freelance, malgré mon dossier peu intéressant…

Je suis sédentaire! Mon intuition m'a menée à l'appartement parfait à Edimbourg

A l’automne, je rêvais d’un onsen japonais. Mon intuition, les signes magiques de la vie m’ont guidée à un centre de yoga, avec des bains dans la nature et un bain inspiré des onsens japonais. J’y ai été guidée à une date spécifique pour une rencontre spécifique.

Bain naturel en Ecosse - Eco Yoga Centre

Chaque jour mon intuition me guide vers des rencontres, des lieux, des livres, des messages, des expériences, des décisions, en accord avec moi-même. Rappelez-moi de vous raconter comment elle m’a guidée dans la réalisation de mon premier film, Imiq, jusqu’à m’offrir un arc-en-ciel fabuleux, pile pour la bonne scène! Des histoires comme celles que je vous ai racontées ici, j’en ai des centaines. Je les consigne dans un carnet d’intuition. Ces histoires de synchronicité sont toutes personnelles et ne font généralement de sens que pour la personne concernée, mais j’espère que cet article vous inspirera un peu. Il y a bien plus de “couches” et de profondeur à tout cela, mais je crois avoir déjà écrit beaucoup pour un premier article sur l’intuition. Petit clin d’oeil rigolo, si je suis dans le flow, je “maîtrise” l’espace et le temps, c’est à dire que je sors pile au bon moment et le bus arrive, je pars en retard quand je “sais” que mes amis vont être en retard, tous les feux piéton passent au vert, je prends le bon chemin pour croiser la bonne personne au bon moment… Cela peut paraître complètement perché, mais c’est seulement par l’expérience et la confiance en soi que vous pourrez vous-même vous rendre compte de ce que vous pouvez faire quand vous êtes en alignement avec vous-même et votre intuition.

Un arc-en-ciel pour mon premier film Imiq ou l'art d'être toujours au bon moment au bon endroit!
Extrait de mon premier film IMIQ

Il y a des explications tout à fait rationnelles et scientifiques à l’intuition et nous n’avons pas encore entièrement compris la puissance et l’ampleur de cette force. Peut-être ne nous la comprendrons-nous jamais… Mais j’aime croire en la magie. Cela m’apporte beaucoup de bonheur, de joie et de surprises. L’important finalement n’est pas que cela soit “rationnalisable” ou non. Simplement que ce soit réel pour moi, que cela me guide et m’aide au quotidien. Je suis convaincue que sans l’intuition, mon année confinée aurait été bien moins “drôle” et épanouissante.

Alors tenté-es par l’idée de vivre une vie intuitive, en accord avec vous-même et pour prendre des décisions différemment?

Je me connecte à mon intuition par l’écriture, par un oracle (des cartes type tarot, mais plus optimistes :)), par les signes et les synchronicités, par les ressentis de mon corps, mais il y a plein de manières de le faire.

Cette connexion à l’intuition a changé ma vie et je ne suis pas la seule! C’est pour cela que j’ai eu envie de partager mes connaissances et expériences de l’intuition sous forme d’ateliers: Les Ateliers du Ginkgo et du Papillon.

En février 2021, je propose deux ateliers:

  • Se re-connecter à son intuition (Lundi 15 février)
  • Matins Intuitifs (Samedi 27 février)

Retrouvez toutes les informations pratiques, les détails et le contenu de ces ateliers par ici: Les Ateliers du Ginkgo et du Papillon. Si vous ne pouvez pas être présents à ces dates, des replays seront disponibles. Ces ateliers sont uniques et ne seront proposés qu’une seule fois, alors ne les manquez pas.

J’espère vous retrouver à l’un de ces ateliers pour parler intuition, que ce soit en voyage ou dans la vie quotidienne confinée! 🙂

Pour aller plus loin

Lucie Aidart

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